Télétravail : modalités et déploiement

Objectif : co-construire une organisation du télétravail efficace et pérenne en engageant les collaborateurs.

Le télétravail est un dispositif de plus en plus attractif, pour les salariés comme pour les entreprises. Et pour cause, les avantages perçus sont nombreux ; un meilleur équilibre vie pro/vie perso, une réduction des coûts et des temps de transports, une plus grande autonomie dans son travail pour le salarié. Et pour l’employeur ? Des salariés plus heureux et plus investis, une augmentation de la productivité, la baisse du taux d’absentéisme, et la liste est encore longue !

Mais bien que source de flexibilité pour les acteurs et de performance pour l’entreprise, de nombreuses organisations hésitent à passer le pas ou peinent à déployer des mesures efficaces. Le télétravail ne s’improvise pas ! Son cadre et sa mise en œuvre doivent être discutés et partagés afin de garantir à la fois les besoins de l’entreprise et ceux des salariés.

Sur ce sujet, nous avons notamment accompagné le groupe APICIL, Kem One, EDF, SAMSE, Veolia Propreté, Safran ...

 

Business cases : quelques accompagnements réalisés sur le sujet

 

KEM ONE : transmission et formation de relais interne pour animer notre jeu "30 jours pour télétravailler"

Projet mené en juillet 2018 pour former des facilitateurs KEM ONE à l'animation du jeu "30 jours pour télétravailler" et faciliter le déploiement du télétravail au sein de l'entreprise.

 

Les enjeux de notre intervention

  • Former des animateurs interne pour animer le jeu collaboratif "30 jours pour télétravailler" ;
  • Donner les clés de la posture de facilitateur ;
  • Transférer un maximum de connaissances sur le télétravail et ses pratiques.

 

Le déroulement de notre accompagnement

  • une journée de formation ponctuée de plusieurs temps forts :
    • état de l'art du télétravail ;
    • appropriation du jeu ;
    • jeu de rôle ;
    • transmission de la posture de base du facilitateur.

 

Retour d'expérience de M. Simonin, DSI Groupe

Le jeu nous a donc vraiment permis d’ouvrir les débats avec tout le monde d’une manière ludique. On y a abordé les questions de fond et les questions opérationnelles sur la mise en œuvre du télétravail. La partie réglementaire était définie dans l’accord mais ce n’est pas parce que le règlement est défini que tout est traité.

Donc notamment, des questions pratiques de management et d’organisation au quotidien, au-delà de l’aspect juridique, c’est bien ça ?

C’est ça ! Par exemple, la DAF a préconisé de prendre les fins de semaine pour les jours de télétravail afin d’avoir plus de temps ensemble. Point qui n’était pas du tout défini dans l’accord du télétravail.

Il nous a aussi permis de discuter des subtilités sur les points à faire individuellement, tous ces éléments qui permettent d’instaurer le dialogue. Et le jeu joue vraiment ce rôle de facilitateur en cassant les barrières hiérarchiques en offrant la possibilité à tout le monde de pouvoir s’exprimer.

C’est un accord que l’on a créé ensemble.

Quels sont le ou les points que la session vous a permis de résoudre ?

Le debriefing nous a carrément permis de bien synthétiser les règles à mettre en place pour la DAF. Le jeu permet donc d’homogénéiser l’ensemble des pratiques et qu’elles ne soient pas imposées mais plutôt discutées.

Il a également mis en avant la nécessité de mieux utiliser les outils collaboratifs et de mieux communiquer sur les existences et sur leurs intérêts.