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Coline

Recrutée chez Restalliance

Témoignage recrutement flexjob

"Après quelques années en SSII (et un tour du monde), j’ai décidé de poser mes valises chez Restalliance. J’ai été séduite par leur projet intrapreunarial et leur mode start-up."

Le métier de Lead Developer : Rencontre avec Coline !

De la SSII à un fort projet intrapreneurial, de la Nouvelle-Zélande à Lyon, Coline nous raconte son quotidien de Lead Dev et nous partage sa vision du #TravaillerAutrement en tant que FlexJobeuse de la première heure !
 

Hello Coline, peux-tu te présenter ?

J’ai 29 ans, je vis à Lyon depuis toujours, j’adore cette ville et surtout j’adore ce qu’elle devient. Côté perso, je suis mariée et j’ai un gros chien (bouvier bernois) du charmant nom de Houpette. J’ai pas mal voyagé autour du monde avec mon sac à dos : j’ai vécu 3 ans au Canada (Ottawa & Montréal) pour finir mes études et commencer à bosser. Puis j’ai fait un grand voyage de 2 ans à travers le monde, où j’ai eu la chance de m’arrêter une année en Nouvelle-Zélande pour bosser un peu en IT. J’ai bossé en tant que développeur PHP au Canada et chef de projet dans une agence web.

Ces expériences ont été tops pour moi car j’ai bossé avec des gars hyper bons qui m’ont beaucoup appris. Je suis rentrée en France et j’ai bossé en SSII pour Econocom où j’ai pu travailler chez plusieurs gros clients. C’est très formateur, on voit pas mal de technos différentes, et on travaille dans différentes organisations. On gagne beaucoup en maturité et en adaptabilité. Après quelques années en SSII (et un tour du monde), j’avais envie de travailler pour ma société et non plus que pour des clients et j’ai décidé de poser mes valises chez Restalliance. J’ai été séduite par leur projet intrapreunarial et leur mode startup.
 

Concrètement, c’est quoi la journée type d’une lead dev chez Restalliance ?

Beaucoup de cafés, des blagues et de GIT ! On est une petite équipe chez Restalliance, c’est très agréable, on prend toutes nos décisions ensemble, ça va vite, c’est pragmatique ! On planifie les grandes fonctionnalités que l’on veut livrer pour le mois suivant, on s’affecte nos tickets au fur et à mesure et on livre en production.

Je me suis occupée de la partie « process technique » à Restalliance où l’on a changé des process de travail au sein de l’équipe : Par exemple les « Pull Requests » ont été mises en place, ça permet de valider le boulot de nos collègues pour améliorer la qualité du logiciel.

Nos méthodes de mise en production ont aussi évolué, maintenant on est tout proche de l’intégration continue. Il reste un peu de boulot par exemple sur les tests automatisés.
 

Qu’est-ce qui fait que tu es rentrée chez Restalliance et que tu y restes ?

J’aime beaucoup l’équipe à Restalliance et surtout l’état d’esprit. On est tous dans le même bateau, et on a tous à coeur le succès du projet. On a aussi une grande confiance de la part du management et surtout une grande liberté.
 

Comment devient-on lead dev ? Un parcours type ?

Je n’aimais pas tellement la technique au début de mes études, car en France on aime bien fabriquer des managers. Puis en bossant à l’étranger, j’ai découvert le job passionnant de développeur et que ça pouvait aussi ouvrir des belles opportunités.

Niveau études : J’ai fait l’IUT A de Lyon 1 – Génie Logiciel puis l’école d »ingenieur Polytech Lyon (anciennement le parcours MIAGE).

Je pense aussi que Lead Dev c’est aussi un état d’esprit, c’est une personne qui va insuffler une énergie dans une équipe. Il faut aussi s’intéresser à plein de choses variées (nouveaux frameworks, JS, Docker, les tests automatisés, behat …) et porter les sujets pour les faire avancer.
 

Quels outils / apps utilises-tu au quotidien ? Ton petit plus pour être plus productive au quotidien ?

J’utilise beaucoup les lignes de commande Linux, il n’y a rien de plus simple et plus rapide pour moi.
 

Quelle est ta plus grande fierté professionnelle ?

Je pense que c’est d’avoir fait ma place dans la boite néo-zélandaise dans laquelle je bossais. L’accent kiwi n’est pas évident, et le niveau technique était très très bon dans cette boite. J’ai adoré bosser là-bas, car c’était vraiment une entreprise libérée, et le management te poussait à prendre des initiatives et à mener des projets.

Je me suis donc retrouvée Lead Dev sur un projet pour le ministère de la Défense de Nouvelle-Zélande, très intéressant mais.. tout ça est top secret je ne peux pas en dire plus ;)
 

À 29 ans, tu fais partie de cette fameuse génération Y, une population qui a influé de nouvelles façons de travailler (slashing, meilleur équilibre vie pro/vie perso, freelancing, entrepreneuriat, etc.), comment observes-tu cela ?

J’ai hâte, vraiment hâte que cela se développe partout. Cela me paraît vraiment archaïque et très peu productif de travailler avec un petit chef au-dessus de son épaule, des horaires très fixes, peu de confiance et aucune prise d’initiative ! Les encore plus jeunes que moi sont encore plus demandeurs des organisations moins rigides, où les mots « liberté et confiance » règnent en maîtres.

La révolution est en marche même si ça prend un peu de temps !

 

Pour toi c’est quoi le #TravaillerAutrement ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

Pour moi, la clé c’est vraiment la confiance. À Restalliance, on décide ensemble de la trajectoire du projet. Notre avis est important et est écouté. La liberté est aussi très importante : tester des nouveaux process, outils, travailler de chez soi de temps en temps, de décaler ses horaires si possibles de temps en temps aussi.
 

Quelle serait ton organisation du travail rêvée ?

L’organisation qu’il y a à Restalliance est assez proche de mon idéal : des horaires flexibles, possibilité de télétravail, la confiance des managers, une faible hiérarchie, pas de chef dans l’équipe, un vrai goût pour l’entrepreneuriat. Il manque plus qu’un « standing desk » et une salle de sieste !